À l’issue du second tour des élections municipales, dimanche 22 mars (année non précisée dans le texte d’origine), Sophie Joissains, candidate de l’Union des démocrates et indépendants (UDI), a été réélue maire d’Aix-en-Provence avec 47,35 % des voix.
Elle devance Marc Pena (Parti socialiste) qui obtient 31,03 %, Jean‑Louis Geiger (Rassemblement national) à 13,66 % et Philippe Klein (Horizons) à 7,96 %.
Une dynastie à la tête de la ville
La victoire de Sophie Joissains prolonge une longue succession familiale à la tête d’Aix‑en‑Provence. L’histoire municipale de la famille commence avec Alain Joissains, élu en 1978 sous l’étiquette UDF–Parti radical valoisien, qui avait alors repris la ville à la gauche.
La première période a été marquée par une interruption en 1983 : Alain Joissains avait dû renoncer à la mairie après sa mise en cause concernant le financement de la villa de son beau‑père, financée, selon le texte d’origine, par des fonds de la municipalité.
Moins de vingt ans plus tard, en 2001, Maryse Joissains‑Masini (alors Les Républicains, LR) est devenue maire d’Aix, poursuivant la présence familiale dans l’exercice du pouvoir municipal.
Transition, condamnation et succession
En 2021, Maryse Joissains‑Masini a démissionné pour des raisons de santé, quelques mois après avoir été, d’après le contenu fourni, définitivement condamnée pour détournement de fonds publics. Elle a alors laissé la mairie à sa fille Sophie Joissains.
Sophie Joissains avait été élue maire par le conseil municipal en 2021, avec l’appui d’une majorité municipale de droite. L’opposition, telle que décrite dans le texte d’origine, avait alors quitté la séance avant le vote, dénonçant une élection « illégitime » et qualifiant l’événement de « mise en scène à la nord‑coréenne ». Ces citations figurent dans le compte rendu initial et sont reproduites ici telles quelles.
Un mandat de continuité
Avec 47,35 % des suffrages au second tour, Sophie Joissains obtient une victoire nette face à une gauche rassemblée derrière Marc Pena (31,03 %) et à une droite plus radicale incarnée par le Rassemblement national (13,66 %). Le score d’Horizons (7,96 %) complète le panorama politique tel que restitué dans le texte d’origine.
Cette élection confirme la continuité politique à Aix‑en‑Provence et laisse la municipalité sous l’autorité d’un exécutif issu d’une famille présente depuis plusieurs décennies dans la vie publique locale. Les éléments fournis insistent sur la dimension héréditaire de ce cycle électoral sans fournir de précisions supplémentaires sur la composition du futur exécutif ni sur les priorités programmatiques retenues pour le mandat à venir.
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