Nouvelle-Calédonie : Manuel Valls doit reconnaître l’échec de Bougival et relancer des négociations inclusives avec le FLNKS pour sortir de la crise

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Peut‑on résoudre la crise politique en Nouvelle‑Calédonie sans le soutien du FLNKS ? L’histoire montre l’échec de tous les ministres qui ont tenté l’expérience — de Bernard Pons à Gérald Darmanin, dont l’ouverture unilatérale du corps électoral a déclenché la crise insurrectionnelle de 2024 — soulignant l’impératif d’une solution négociée impliquant le mouvement kanak.

Peut-on imaginer une solution politique pour la Nouvelle-Calédonie sans le soutien du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) ? Tous les ministres qui s’y sont essayés par le passé ont échoué, souligne l’analyse politique : de Bernard Pons (1926-2022), lié à l’assaut sanglant de la grotte d’Ouvéa en 1988, jusqu’à Gérald Darmanin, dont la volonté d’ouvrir unilatéralement le corps électoral local a provoqué, en 2024, une crise insurrectionnelle sans précédent dans l’archipel.

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