James K. Galbraith : la Fed, agence créée et contrôlée par le Congrès, au cœur du conflit avec Donald Trump

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James K. Galbraith, économiste hétérodoxe et professeur à l’université du Texas, publie Entropy Economics (2025) et propose une lecture critique du conflit entre Donald Trump et la Réserve fédérale (Fed). Figure engagée sur l’État, le pouvoir et les inégalités, il a contribué en 1978 à inscrire les auditions régulières de la Fed dans la loi Humphrey‑Hawkins.

Figure de l’économie hétérodoxe américaine, James K. Galbraith est professeur à l’université du Texas et auteur d’une vingtaine d’ouvrages. Il vient de publier, avec Jing Chen, Entropy Economics. The Living Basis of Value and Production (University of Chicago Press, 2025, non traduit). Dans ses interventions récentes, il décrypte le conflit entre Donald Trump et la Réserve fédérale (Fed) et propose une lecture de l’état actuel de l’économie des États-Unis.

Un rôle historique dans le contrôle parlementaire de la Fed

Jeune économiste au sein de la commission bancaire de la Chambre des représentants en 1978, James K. Galbraith a contribué à la rédaction d’un article inscrit dans la loi dite Humphrey‑Hawkins. Cet article impose des auditions régulières de la Réserve fédérale devant le Congrès. Depuis l’adoption de cette disposition, ces auditions se tiennent fréquemment et constituent un rendez‑vous institutionnel entre les autorités monétaires et les représentants élus.

Cette implication précoce place Galbraith au carrefour entre savoir technique et action publique : il a participé directement à la formalisation d’un mécanisme de contrôle démocratique de la politique monétaire, un sujet qui reste sensible aux États‑Unis et qui alimente régulièrement les débats entre élus, économistes et banquiers centraux.

Une trajectoire hétérodoxe et des ouvrages engagés

Considéré comme une voix de l’économie hétérodoxe américaine, Galbraith s’est fait connaître par une production académique et grand public qui aborde les questions de pouvoir, d’État et d’inégalités. Parmi ses ouvrages en français figurent L’État prédateur (Seuil, 2009) et Inégalité. Ce que chacun doit savoir (Seuil, 2019). Ces titres montrent une constance thématique : l’analyse des rapports de force économiques et des conséquences sociales des choix publics.

Son dernier livre, coécrit avec Jing Chen et publié en 2025 par University of Chicago Press, porte un titre qui indique une orientation théorique particulière : Entropy Economics. The Living Basis of Value and Production (« économie de l’entropie : base de la valeur et de la production », non traduit). Le choix du terme « entropie » signale une tentative de repenser des fondements économiques à partir de concepts empruntés aux sciences physiques ou aux systèmes complexes, mais le détail des propositions reste à lire dans l’ouvrage lui‑même.

Lecture du conflit entre Donald Trump et la Fed

Sur le conflit entre Donald Trump et la Réserve fédérale, Galbraith se positionne comme analyste : il décrypte les tensions, en restitue les enjeux institutionnels et offre une interprétation de leur portée pour l’économie américaine. Le texte d’origine indique qu’il « décrypte » ce conflit et « donne son analyse » de l’état actuel de l’économie des États‑Unis, sans détailler ici les arguments précis qu’il avance.

En tant qu’économiste hétérodoxe, Galbraith a vocation à proposer une lecture critique des orientations monétaires et de leurs effets sur la répartition des revenus et sur la stabilité macroéconomique. Son point de vue s’inscrit dans une tradition qui remet en question certaines hypothèses dominantes de la théorie néoclassique et qui met l’accent sur les dimensions politiques et sociales des choix économiques.

Ce que dit le bref bilan biographique

Rappelons les éléments vérifiables : James K. Galbraith est professeur à l’université du Texas, il a participé en 1978 à la rédaction d’une disposition de la loi Humphrey‑Hawkins instituant des auditions régulières de la Fed, et il a publié en français L’État prédateur (Seuil, 2009) et Inégalité. Ce que chacun doit savoir (Seuil, 2019). Son ouvrage de 2025, coécrit avec Jing Chen, est paru chez University of Chicago Press et n’est pas traduit à ce jour.

Sans entrer dans une restitution détaillée de ses prises de position — qui exigeraient la consultation directe de ses textes et interviews — cet état des lieux positionne Galbraith comme un observateur engagé des interactions entre politique, institutions et économie. Ses analyses nourrissent le débat public sur la gouvernance monétaire et sur les conséquences économiques des choix politiques aux États‑Unis.

Parlons Politique

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