David Rachline relaxé pour prise illégale d’intérêts à Draguignan : le maire de Fréjus lance sa campagne sans étiquette RN, d’autres enquêtes en cours

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Mardi 27 janvier 2026, le tribunal de Draguignan a relaxé David Rachline dans une affaire de « prise illégale d’intérêts ». Le maire de Fréjus et ancien cadre du RN se dit lavé, lance sa campagne municipale sans l’étiquette du parti, tandis que d’autres enquêtes restent en cours.

Mardi 27 janvier 2026, le tribunal de Draguignan (Var) a prononcé la relaxe de David Rachline dans le cadre d’une procédure qualifiée de « prise illégale d’intérêts ». Maire de Fréjus (Var) et ancien visage monté du Rassemblement national (RN), il obtient ainsi une décision favorable dans une affaire présentée par la presse comme mineure.

La sortie d’audience et la déclaration à l’AFP

À la sortie de la salle d’audience, David Rachline a affirmé sa satisfaction et revendiqué son honnêteté. « Je me bats depuis plusieurs mois pour défendre mon honnêteté, ma probité. Aujourd’hui, elle est clairement avérée. Et j’en suis très heureux », a-t-il déclaré, selon une dépêche de l’Agence France‑Presse (AFP).

Il a lié cette décision de justice à la perspective politique qu’il porte en indiquant : « C’est dans ce cadre, d’ailleurs, que je me lance dans cette campagne électorale [des municipales], de la manière la plus sereine qu’il soit. » Ces propos, rapportés par l’AFP, soulignent sa volonté d’inscrire la décision judiciaire dans le récit de sa candidature locale.

Conséquences politiques et posture électorale

Malgré cette relaxe, le dossier politique de David Rachline reste marqué par des épisodes récents. Début décembre 2025, il avait démissionné de ses fonctions de vice‑président du Rassemblement national après un placement en garde à vue quelques jours plus tôt, lié à une autre affaire qualifiée de « favoritisme ». Cette démission avait fragilisé sa position au sein du parti national et ouvert des interrogations sur son éventuelle candidature sous l’étiquette RN.

Sauf retournement de situation, l’édile de Fréjus ne devrait cependant pas concourir sous la bannière du Rassemblement national, précise le compte rendu des faits. La décision de se présenter sans le soutien formel du parti trace un chemin politique distinct, qui pourrait avoir des répercussions locales et nationales selon l’évolution de la campagne municipale.

Un dossier judiciaire aux multiples volets

La relaxe obtenue à Draguignan porte spécifiquement sur l’accusation de « prise illégale d’intérêts » retenue contre lui dans cette procédure. Le terme, souvent employé dans les affaires de vie publique, renvoie à des soupçons de conflits d’intérêts entre une fonction publique et des décisions administratives ou contractuelles. Dans ce cas précis, le tribunal a estimé que les conditions légales permettant une condamnation n’étaient pas réunies.

Cette décision judiciaire intervient alors que l’élu fait face à d’autres enquêtes et à des épisodes de nature différente, comme le placement en garde à vue de décembre 2025 mentionné par la presse. Le cumul de ces procédures alimente un débat public sur la transparence et la déontologie des élus, sans que cette relaxe ne règle pour autant l’ensemble des questions en suspens.

Réactions et enjeux locaux

Localement, la décision du tribunal de Draguignan est susceptible d’avoir un impact sur le paysage politique de Fréjus, ville dont David Rachline est le maire. Sa communication, axée sur la défense de sa probité, vise à rassurer ses soutiens et les électeurs, alors que la campagne municipale s’annonce comme un moment clé pour la commune.

Du côté du Rassemblement national, la démission de l’ancien vice‑président et la perspective d’une candidature sans l’étiquette du parti posent la question de la stratégie locale et de la place des figures issues du parti dans les prochaines échéances. Les prochains développements – judiciaire comme politique – resteront à suivre pour mesurer l’ampleur réelle de cette relaxe sur la trajectoire de l’élu.

Au plan judiciaire, la décision de relaxe ne ferme pas nécessairement toutes les voies de contestation : selon les règles de procédure, des recours peuvent être envisageables si les parties le décident. Le calendrier électoral et la visibilité médiatique de l’affaire influenceront la manière dont l’événement sera perçu par l’opinion publique.

Enfin, la citation de l’AFP comme source des déclarations publiques de l’intéressé est conservée dans ce compte rendu, conformément aux éléments rapportés au moment de la sortie d’audience. Toute évolution ultérieure des procédures ou des décisions ne figure pas dans cet article, qui se fonde exclusivement sur les informations disponibles au jour de la relaxe prononcée par le tribunal de Draguignan.

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