La colère des petits patrons : Pascal Campourcy (Laura Todd) dénonce burn-out, stigmatisation et abandon par élus et organisations face aux débats fiscaux

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Pascal Campourcy a relancé Laura Todd : 32 boutiques en France et Belgique, ~100 salariés et près de 9 M€ de chiffre d’affaires en 2025. Dirigeant épuisé (12 h/j), il dénonce la stigmatisation des patrons et les débats sur la fiscalité.

Pascal Campourcy est un chef d’entreprise en colère. Âgé de 57 ans, il a relancé en 2019 la marque Laura Todd, connue pour ses cookies artisanaux, créée aux États‑Unis au début du XXe siècle et disparue outre‑Atlantique. Sa société emploie aujourd’hui environ une centaine de personnes et affiche un chiffre d’affaires proche de 9 millions d’euros en 2025.

Une relance audacieuse et une expansion rapide

Depuis la reprise de la marque, l’entreprise a développé un réseau de 32 boutiques en France et en Belgique. Ce développement s’est inscrit dans un marché concurrentiel où de nombreuses enseignes et artisans se disputent une clientèle sensible à l’authenticité et à la qualité des produits. Le modèle choisi combine production industrielle à petite échelle et vente en boutique, visant à préserver un caractère artisanal tout en assurant la viabilité économique.

Le déploiement en points de vente a permis d’accroître la visibilité de Laura Todd. Selon l’information fournie, le chiffre d’affaires approchant les 9 millions d’euros en 2025 et l’effectif d’environ cent salariés traduisent une croissance significative depuis 2019, mais aussi des coûts et des contraintes opérationnelles accrus, notamment en logistique et en gestion des équipes.

Le quotidien d’un dirigeant mobilisé

Campourcy décrit un quotidien long et exigeant. Il affirme travailler douze heures par jour, souvent sept jours sur sept. Cette cadence témoigne des responsabilités auxquelles il dit faire face : relations avec les banques, démarches administratives et gestion commerciale. Ces éléments structurent sa vision du rôle d’un dirigeant de PME dans un contexte économique tendu.

Interrogé sur les débats publics concernant l’imposition des chefs d’entreprise, il exprime une forte exaspération. « Je suis ce qu’on appelle un petit patron qui se bat tous les jours avec les banques, l’administration, les clients », explique‑t‑il d’une voix grave, à l’accent du Sud‑Ouest. « Je travaille douze heures par jour, souvent sept jours sur sept. Alors quand j’entends, depuis des mois, les débats sur les impôts des patrons qui profiteraient de la crise, je me dis qu’on est chez les dingues. Moi, je paie mes impôts comme n’importe qui, je n’ai jamais fait d’optimisation fiscale, et je voudrais simplement pouvoir faire mon métier sans me faire cracher au visage. »

Les tensions autour de la fiscalité et de l’image patronale

Ses propos reflètent une inquiétude partagée par certains dirigeants de petites et moyennes entreprises : la perception publique et les débats sur la fiscalité peuvent peser sur le moral et la réputation des entrepreneurs. Campourcy affirme n’avoir jamais recouru à l’optimisation fiscale et insiste sur sa volonté de respecter ses obligations. Cette position illustre la profondeur du débat sur la fiscalité des entreprises, qui oppose souvent réalités différentes selon la taille et le secteur d’activité des structures concernées.

Le ressentiment exprimé par le dirigeant souligne également un enjeu politique et social : la manière dont sont présentés les dirigeants dans le discours public peut avoir des conséquences sur les relations entre entreprises, clients et institutions. Sans documents ou éléments de preuve supplémentaires fournis ici, ces déclarations correspondent à la perception qu’il souhaite partager publiquement.

Défis structurels et perspectives

Au‑delà du registre émotionnel, la situation évoquée met en lumière des défis concrets pour une PME en croissance : sécuriser des financements, maîtriser les coûts fixes liés aux boutiques, recruter et fidéliser des équipes, et maintenir la qualité des produits. Les chiffres mentionnés — 32 boutiques, environ 100 employés, près de 9 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025 — permettent d’apprécier l’échelle de l’activité sans pour autant révéler la rentabilité nette ou la structure précise des coûts.

La trajectoire de Laura Todd, telle que présentée, illustre la tension fréquente entre expansion commerciale et contraintes administratives et fiscales. Pour l’heure, Pascal Campourcy met en avant son engagement quotidien et sa volonté de poursuivre son activité dans un climat qu’il juge parfois hostile.

Cette synthèse repose uniquement sur les éléments communiqués dans le texte original. Les chiffres et citations ont été conservés et replacés pour en clarifier le sens, sans ajout de faits nouveaux.

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