« Je pense qu’il y a une attente de solidité et de stabilité. Après, une élection se gagne pendant la campagne », a déclaré Nicolas Mayer‑Rossignol, 48 ans, en expliquant pourquoi il repousse l’étiquette de favori qui lui est souvent accolée. L’élu socialiste a attendu le début du mois de janvier pour annoncer qu’il briguerait un second mandat à la mairie de Rouen et à la présidence de la Métropole Rouen‑Normandie. Il précise que cette candidature est conditionnée par des examens médicaux récents jugés favorables, après avoir révélé en 2024 être atteint d’un cancer de la vessie.





