Epstein Files : correspondance (2013–2019) entre Jeffrey Epstein et Olivier Colom, ancien diplomate et homme de réseaux actif en Afrique, relancée par Le Monde

Share This Article:

Les « Epstein files » dévoilés par la justice américaine révèlent une correspondance régulière (2013‑2019) entre Jeffrey Epstein et l’ancien diplomate Olivier Colom — fondateur d’OC Advisory et très actif en Afrique — relancée par Le Monde et Africa Intelligence (qui évoque son rôle dans le voyage de Marine Le Pen au Tchad en 2025). Ces échanges documentés informent sur des contacts, sans pour autant établir de conclusions judiciaires.

Un échange révélateur : « Parlons par téléphone »

« Parlons par téléphone, je n’aime pas les emails », écrivait Jeffrey Epstein en septembre 2013 à l’un de ses principaux interlocuteurs français, Olivier Colom. Cette phrase ouvre une série de courriels qui placent l’ancien diplomate au cœur des « Epstein files », une masse de correspondances rendue publique par la justice américaine le 30 janvier.

Les échanges portent sur la période 2013‑2019 et montrent une correspondance régulière entre Epstein et plusieurs interlocuteurs. Parmi eux, Olivier Colom apparaît comme un correspondant prolifique, selon les documents cités dans les publications ayant exploité ces fichiers.

Le contenu des courriels et la période couverte

Les courriels disponibles couvrent les années 2013 à 2019 et ont été publiés par la justice américaine le 30 janvier. Ils donnent à voir les modes de contact privilégiés, des demandes de rendez‑vous et des notes d’échanges, sans que l’extrait fourni dans l’article d’origine n’en détaille l’ensemble du contenu ni n’en précise les conséquences juridiques pour les personnes mentionnées.

La citation d’Epstein, reprise en ouverture, illustre une préférence pour des communications directes et téléphoniques plutôt que pour des échanges écrits formalisés. Ce choix de moyen de communication peut être interprété comme une volonté de limiter les traces écrites, mais le corpus publié et l’article d’origine se contentent de rapporter la phrase et la fréquence des échanges entre 2013 et 2019.

Parcours professionnel d’Olivier Colom

Olivier Colom est présenté comme un ancien conseiller diplomatique adjoint à l’Élysée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy (2007‑2012). Âgé de 56 ans au moment du reportage, il s’est ensuite tourné vers le conseil privé. Il a fondé OC Advisory en 2016, une société qui lui permet, selon les éléments publics, de travailler avec des chefs d’État et des patrons d’entreprise en qualité de consultant.

Le passage de la sphère publique à des missions privées, puis à des activités internationales, figure au centre du portrait dressé par les médias ayant consulté les « Epstein files » et par les entretiens menés. Le Monde, qui a longuement interrogé l’intéressé, est mentionné comme ayant pu recueillir sa version des faits lors de ces échanges.

Activités en Afrique et liens rapportés

Sur le plan opérationnel, l’article d’origine indique qu’Olivier Colom est « très actif en Afrique ». Selon une information révélée par Africa Intelligence et reprise dans le compte rendu, il aurait joué « un rôle‑clé » dans l’organisation du voyage de Marine Le Pen au Tchad, en 2025. Cette affirmation est attribuée à Africa Intelligence ; l’article original précise également que Le Monde a pu s’entretenir longuement avec Colom, sans détailler l’intégralité des éléments produits par chacune des sources.

Les précisions chronologiques figurant dans le texte — mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy (2007‑2012), création d’OC Advisory en 2016, échanges avec Epstein entre 2013 et 2019, et voyage en 2025 — permettent de situer la trajectoire professionnelle de l’ancien diplomate sur près de deux décennies.

Ce que disent et ne disent pas les documents publiés

Les documents rendus publics par la justice américaine fournissent des éléments de correspondance mais n’autorisent pas, à eux seuls, de conclusions définitives sur des responsabilités ou des intentions non explicitement détaillées dans les messages. L’article d’origine rapporte des faits de manière circonscrite : citation d’un message d’Epstein, mention de la période 2013‑2019, et renvoi aux enquêtes et aux révélations d’Africa Intelligence et des entretiens de presse.

Les informations télégraphiées dans ces courriels doivent donc être lues dans leur contexte documentaire et journalistique. Elles renseignent sur des échanges et sur des connexions relationnelles, mais n’offrent pas nécessairement une vue complète des motifs ou des suites judiciaires éventuelles.

En l’état, l’article réécrit ci‑dessus synthétise les éléments factuels fournis par le texte source : citation d’Epstein, période des échanges, rôle et parcours professionnel d’Olivier Colom, et révélations publiées par Africa Intelligence et traitées par Le Monde. Il évite d’étendre l’analyse au‑delà des faits rapportés et respecte la limitation des informations vérifiables telles que présentées dans le document d’origine.

Parlons Politique

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Subscribe To Our Newsletter

No spam, notifications only about new products, updates.

[contact-form-7 id="b565394" title="Untitled"]

L’actu politique, sans détour

En bref

Parlons Politique décrypte l’actualité française et internationale avec clarté et précision en utilisant l’IA.

Analyses, débats et enquêtes : notre rédaction s’engage à vous offrir une information fiable, accessible à tous et sans détour.

© 2025 Parlons Politique