La mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, « décédé des suites de ses blessures samedi 14 février, deux jours après avoir été roué de coups en marge d’affrontements entre groupes radicaux à Lyon », a relancé un débat politique intense sur la responsabilité et la désignation des auteurs présumés. Une part importante du spectre politique a pointé la « responsabilité » de l’« extrême gauche », de l’« ultragauche » ou des « antifas », des qualifier qui apparaissent parfois comme interchangeables mais recouvrent des réalités différentes.





