Les 25e Jeux olympiques d’hiver organisés en Italie se sont achevés dimanche 22 février 2026 après quinze jours de compétition à Milan et Cortina d’Ampezzo. L’événement a offert un spectacle soutenu, réunissant les meilleurs athlètes mondiaux sur des épreuves variées et rassemblant un public nombreux autour des Alpes italiennes.
Moments clés et performance française
La délégation française a vécu des instants marquants dès le 8 février, lorsque Mathis Desloges, 23 ans, a décroché la première médaille tricolore en skiathlon : un argent obtenu au terme d’un finish haletant. Quelques instants plus tard, le relais mixte en biathlon a offert à la France une preuve supplémentaire de sa compétitivité, la victoire ayant été emmenée par un quatuor de spécialistes.
Ces deux performances ont lancé l’équipe de France vers son meilleur résultat aux Jeux d’hiver : un total de 23 médailles, réparties en 8 titres (or), 9 médailles d’argent et 6 médailles de bronze. Il s’agit, selon les éléments fournis, d’un record pour la délégation française lors d’une édition hivernale des Jeux.
Domination européenne et podium général
Au classement général des nations, l’Europe a une nouvelle fois confirmé sa domination. La Norvège a terminé en tête du tableau avec 41 médailles, dont 18 en or, conservant ainsi sa place parmi les grandes puissances hivernales.
Les États-Unis se classent au deuxième rang général avec 33 médailles, tandis que les Pays-Bas figurent également parmi les nations les plus performantes, avec 20 médailles. Ces chiffres montrent la pluralité des centres d’excellence sportifs, en Europe comme à l’extérieur.
Portée continentale et perspective « Union européenne »
Les Jeux ont été largement européens : près d’une cinquantaine de délégations étaient engagées et le plateau comprenait environ 1 900 athlètes issus du Vieux Continent. Ce poids se retrouve aussi dans un comparatif avec l’édition précédente organisée à Pékin en 2022, où les comités nationaux olympiques européens avaient remporté 227 médailles, soit environ 70 % du total.
Un exercice de perspective proposé dans le compte rendu consiste à agréger les résultats des 27 États membres de l’Union européenne. Selon cette mise en regard, l’Union européenne aurait totalisé 164 médailles, dont 54 en or. Dans ce scénario hypothétique, l’UE se serait placée largement en tête du classement, devançant la Norvège de 123 unités.
Interprétations et limites de la comparaison
Cette projection « Avec l’UE » constitue une lecture alternative des résultats : elle illustre la concentration des performances sur le continent européen quand on additionne des États distincts sous une bannière commune. Il convient de rappeler qu’il s’agit d’une construction statistique et non d’un classement officiel, car les Jeux récompensent des comités nationaux et non des entités politiques regroupées.
Reste que l’exercice met en lumière deux réalités. D’une part, l’Europe continue d’être un acteur majeur dans les sports d’hiver, tant en profondeur — nombre d’athlètes et de délégations — qu’en résultats. D’autre part, la comparaison illustre la diversité des pôles de performance : certains pays européens dominent plusieurs disciplines tandis que d’autres, hors d’Europe, restent compétitifs et montent régulièrement sur le podium.
Au terme de ces Jeux, qui auront duré quinze jours et rassemblé près de 1 900 athlètes européens d’après les chiffres communiqués, la carte des médailles confirme la centralité de l’Europe dans les sports d’hiver mais rappelle aussi la concurrence internationale, notamment des États-Unis et d’autres nations performantes.




