Le Balto, La Civette, le Café des sports… Entre 2002 et 2022, la France a perdu 18 000 bars-tabacs, des établissements qui servaient souvent de points de rencontre quotidiens pour des quartiers et des villages entiers. Cette disparition massive ne relève pas seulement d’une évolution économique : elle touche aussi la trame sociale locale, selon une étude intitulée « Quand les bars-tabacs ferment. L’érosion du lien social local et la progression du vote d’extrême droite en France », parue vendredi 30 janvier et signée par le chercheur en sciences politiques Hugo Subtil, de l’université de Zurich (Suisse).





