Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains (LR), a relancé un débat sur la place du droit international face aux réalités géopolitiques lorsqu’il a commenté, jeudi 8 janvier, l’opération américaine visant un dirigeant vénézuélien. Invitant à lire la charte de l’Organisation des Nations unies, il a cité l’article 51 au titre de la « légitime défense » et estimé que « les Américains étaient fondés » à s’en prévaloir, en ajoutant que Nicolas Maduro était « un individu et non un président ». Ces déclarations, prononcées sur France Inter, ont suscité des réactions au sein de la famille politique gaulliste et au-delà.





