Crise à la CFE-CGC : Frédéric Guyonnet retire sa candidature, fragilise le tandem Guyonnet–Roth et relance les tensions avant le congrès de Strasbourg

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Frédéric Guyonnet, dirigeant du SNB, retire sa candidature à la présidence de la CFE‑CGC, fragilisant le binôme Guyonnet–Roth après la perte d’appuis (notamment le syndicat Alliance) et relançant les tensions internes à quelques mois du congrès de Strasbourg.

Coup de théâtre dans la course à la présidence de la CFE-CGC : Frédéric Guyonnet a annoncé, lundi 23 février (année non précisée dans le texte), le retrait de sa candidature. Le dirigeant, actuellement à la tête du Syndicat national de la banque (SNB) au sein de la confédération, a fait part de sa décision au cours d’une réunion d’une instance de la CFE-CGC, selon le texte d’origine.

Contexte et calendrier de la candidature

Frédéric Guyonnet s’était officiellement lancé dans la campagne le 28 janvier, aux côtés de Christophe Roth, alors présenté comme candidat au poste de secrétaire général en cas de victoire de la liste qu’ils formaient. Le congrès national de la CFE-CGC devait se tenir à Strasbourg les 10 et 11 juin (année non précisée dans le texte), échéance à laquelle devait être élu le prochain président de la confédération des cadres.

Au moment de son engagement, Guyonnet était identifié comme « l’un des deux prétendants » à la présidence, avec un projet porté collectivement et des rôles précisés en amont du congrès. Son retrait interrompt donc une campagne qui venait de s’ouvrir et modifie la configuration des soutiens et alliances internes.

Perte de soutiens et raisons évoquées

Le texte initial précise que le retrait suit la perte de soutiens importants, notamment le syndicat de policiers Alliance et la fédération des services publics à laquelle Alliance est rattaché. C’est précisément la disparition de ces appuis qui a été signalée comme un élément déterminant de la décision de Guyonnet.

Cette évolution survient dans un climat interne tendu, en particulier depuis que des personnalités politiques d’extrême droite ont participé de manière visible à une manifestation organisée par Alliance, le 30 janvier à Paris (année non précisée dans le texte). La présence de ces personnalités a pesé dans le débat interne et semble avoir contribué à fragiliser l’ancrage politique du binôme Guyonnet–Roth au sein de certaines fédérations et syndicats affiliés.

Où en reste la direction du SNB et de la confédération ?

Frédéric Guyonnet reste, selon le texte fourni, le numéro un du SNB. Le retrait de sa candidature concerne spécifiquement l’élection à la présidence de la CFE-CGC ; il n’est pas précisé si ce retrait implique des changements dans ses responsabilités au sein du SNB. La décision a été annoncée lors d’une réunion d’une instance confédérale, ce qui indique qu’elle a été portée officiellement dans les organes décisionnels de la centrale.

Le rôle attribué à Christophe Roth — secrétaire national chargé de l’égalité des chances et co-candidat au projet présenté le 28 janvier — était d’être nommé secrétaire général si le binôme remportait le congrès. Le texte d’origine ne précise pas la suite immédiate pour Roth ni si d’autres candidatures se présentent désormais pour la présidence.

Conséquences politiques et organisationnelles

Le retrait d’un des deux prétendants redessine la compétition interne et oblige la CFE-CGC à reconsidérer ses alliances avant le congrès de juin. Il fragilise également les équilibres de représentation entre fédérations, en particulier si la perte de l’appui d’Alliance et de la fédération des services publics se confirme dans d’autres votes ou discussions internes.

Sur le plan politique, le texte souligne que la participation de personnalités d’extrême droite à une manifestation liée à Alliance est un facteur de tension — cet élément a contribué à ranimer des débats sur les liens entre organisations syndicales et formations politiques, déjà sensibles dans certains milieux.

Le retrait de Guyonnet, annoncé lors d’une instance confédérale, devrait entraîner des échanges et des ajustements dans les semaines qui précèdent le congrès de Strasbourg. Le calendrier et les modalités exactes d’éventuelles nouvelles candidatures ou de réajustements de listes ne sont pas détaillés dans le texte transmis.

En l’absence d’informations supplémentaires dans le document d’origine, plusieurs éléments restent non précisés : l’année des dates mentionnées, les réactions publiques des organisations concernées et les suites immédiates pour Christophe Roth. Le retrait marque toutefois un tournant dans la campagne et met en lumière les tensions internes autour des soutiens et des alliances politiques au sein de la CFE-CGC.

Parlons Politique

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