L’or a poursuivi sa progression observée en 2025 et s’est installé, début 2026, à des niveaux rarement atteints ces dernières décennies. Le métal jaune est redevenu un refuge recherché par les banques centrales, les investisseurs institutionnels et une partie des particuliers.
Un recul chiffré
Selon les chiffres cités, le cours de l’once d’or a fortement augmenté l’année dernière : +60 % en dollars et +45 % en euros. Le texte indique qu’en 2025 l’once avait démarré l’année à 2 600 dollars et l’a clôturée à 4 320 dollars.
Ces deux éléments peuvent paraître légèrement discordants si l’on calcule la variation brute entre 2 600 $ et 4 320 $ : il s’agit d’une hausse d’environ 66,1 %. Les chiffres de +60 % sont manifestement des arrondis employés dans le reportage pour synthétiser la progression en dollars.
Le document précise, enfin, que début 2026 le cours « flirtait avec les 5 000 dollars ». Cette formulation reflète une proximité avec ce seuil symbolique plutôt qu’une valeur quotidienne précise.
Qui achète et comment s’exposer ?
Les banques centrales des pays émergents figurent parmi les principaux acheteurs récents, motivées par la diversification de leurs réserves. Les particuliers restent également actifs : pour nombre d’entre eux, l’or physique ou financier peut représenter 5 à 10 % d’un patrimoine financier, selon la pratique décrite dans l’article.
L’or physique ne verse pas de rendement et n’offre aucune garantie de capital. Il bénéficie toutefois, en France comme dans plusieurs juridictions, d’un traitement fiscal spécifique qui influence le choix des investisseurs. Le texte mentionne aussi les mines aurifères comme une exposition plus « sportive » : investir dans des actions de sociétés minières permet une levée de rendement potentielle, mais avec une volatilité souvent supérieure à celle du métal physique.
Contexte géopolitique et appétit pour la sécurité
Plusieurs facteurs exogènes expliquent la demande accrue pour l’or : le conflit au Moyen‑Orient, la guerre en Ukraine, des hausses de tarifs douaniers et, selon l’article, une politique américaine considérée comme imprévisible sous la présidence de Donald Trump. Face à ces incertitudes, « l’or rassure », écrit le reportage.
Arnaud du Plessis, gérant spécialisé dans l’or et les ressources naturelles chez CPRAM, est cité : « L’année 2025 a été la meilleure année pour l’or depuis la fin des années 70 ». Cette appréciation souligne l’ampleur du rebond observé sur la période récente.
Rendement historique et limites
Sur le long terme, l’or a souvent été présenté comme une protection contre l’inflation. Le World Gold Council est cité pour rappeler qu’un investisseur ayant acheté de l’or le 15 août 1971 — date de la fin de la convertibilité du dollar en or — aurait obtenu, selon les calculs évoqués, un rendement annuel moyen supérieur à 9,5 % sur la période. À cette date, l’once valait 35 dollars.
Le texte reprend également l’avertissement d’Invesco : « L’or n’offre pourtant aucune protection à proprement parler, car il n’existe aucune garantie. Comme pour tout investissement, le prix de l’or peut fluctuer à la hausse comme à la baisse, et les investisseurs peuvent ne pas récupérer l’intégralité de leur capital investi. Cependant, l’or a souvent permis d’amortir les risques de baisse que l’incertitude et la volatilité peuvent faire peser sur un portefeuille d’actions. »
Ainsi, malgré son statut de « valeur refuge » dans les discours, l’or reste un actif sans rendement courant et soumis à des variations de prix significatives à court et moyen terme.
Sur le plan pratique, les investisseurs disposent de plusieurs portes d’entrée : l’or physique (lingots, pièces), les ETF adossés au métal, ainsi que les titres miniers. Chacune de ces options présente un profil risque/rendement distinct et des implications fiscales différentes.
Sur le contenu fourni, notons que certaines valeurs ont été arrondies dans la synthèse initiale. Les chiffres essentiels (prix d’ouverture et de clôture 2025, pourcentages annoncés, seuils proches de 5 000 $ début 2026, référence historique du 15 août 1971) ont été conservés et clarifiés ci‑dessus.
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