Être devancée par Alain Carignon (LR), ancien maire de Grenoble de 1983 à 1995 — lourdement condamné par la justice dans plusieurs affaires de corruption et ayant purgé vingt-neuf mois de prison — est une surprise notable pour Laurence Ruffin. Il y a un mois, la candidate de la gauche se montrait confiante en déclarant au journal Le Monde que « la dynamique est bonne ». Le premier tour, organisé dimanche 15 mars, a cependant infligé un coup d’arrêt à ses ambitions : arrivée deuxième avec 26,33 % des voix, elle a été devancée par l’ancien maire, crédité de 27,04 % et âgé de 77 ans.




