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Municipales à Saint-Denis : Bally Bagayoko célébré sous chants antifascistes, tags et polémique CNews

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Le 15 mars à Saint‑Denis, le premier tour des municipales a mêlé liesse et tension : à l’Hôtel de Ville, le candidat LFI Bally Bagayoko, accueilli par ses partisans (geste‑signature « uppercut », slogan « #un coup KO »), célébrait les résultats tandis que la ville était marquée par tags, appels anonymes et inquiétude pour la tranquillité publique autour du maire sortant Mathieu Hanotin.

Le 15 mars, lors du premier tour des élections municipales, un rassemblement a pris place dans l’Hôtel de Ville de Saint‑Denis. La scène, décrite depuis les marches néo‑Renaissance jusqu’à la salle des mariages, opposa une atmosphère de fête à une tension politique perceptible dans la ville.

Une entrée en scène symbolique

Il est près de 22 heures lorsque Bally Bagayoko, 52 ans, fait son entrée dans le hall vrombissant de l’hôtel de ville. Ancien basketteur et ex‑permanent syndical à la CGT à la RATP, le candidat de La France Insoumise, soutenu localement par le PCF et des éléments de l’ultragauche, est décrit portant un col roulé bleu et une veste sombre, tenant la main d’un de ses quatre enfants, collégien.

Suivi par les photographes, Bagayoko exécute un geste devenu signature : le coude droit replié, la main gauche frappant la poitrine dans un mouvement qualifié d’« uppercut ». L’équipe et les partisans, rassemblés dans la salle des mariages au premier étage, attendent les résultats des soixante bureaux de vote de la commune. L’assemblée, fidèle à une tradition locale de célébration sous le toit d’ardoise, a finalement pris place dans la salle municipale plutôt que dans un bar du quartier de la place Caquet, où l’équipe avait un temps envisagé de se réunir.

Tensions visibles dans l’espace public

La journée avait été marquée par des signes de crispation dans l’espace public. Des tags couvrent des marches d’immeubles, des abribus et la façade du centre Ambroise Croizat. La quasi‑totalité des panneaux électoraux sont signalés comme recouverts de graffitis — certaines inscriptions représentaient un sexe masculin et comportaient des insultes visant le maire sortant, Mathieu Hanotin.

Dans son bureau au quatrième étage, Mathieu Hanotin, qui en 2020 avait mis fin à 75 ans de communisme municipal à Saint‑Denis, se tient entouré d’une vingtaine de personnes. Les téléphones stridulent alors que remontent des chiffres jugés défavorables pour l’équipe socialiste. Le directeur de cabinet, David Le Bon, a collecté photos et captures d’écran d’appels à rassemblement postés anonymement : « Quartier Péri, rv 15h pièce d’identité obligatoire, on va éteindre Hanotin », ainsi que des invitations déclinées place Rouge, place des Pianos et au centre‑ville.

Ces messages reprennent un slogan lié à la campagne de Bagayoko et à ses soutiens militants, accompagné de l’image d’une paire de gants de boxe rouges et du hashtag « #un coup KO », également associé au collectif Révolution permanente. Les captures d’écran et photographies ont été mentionnées sans qu’un inventaire exhaustif soit accessible dans l’extrait fourni.

Ambiance festive et préoccupation sécuritaire

À l’extérieur, des tirs de feux d’artifice se font entendre et le rassemblement sur la place attenante grossit. Malgré la tonalité triomphale de certains présents, l’onde de fond est composée d’inquiétudes pour la tranquillité publique : tags, injures sur l’espace électoral et appels anonymes à se rassembler ont renforcé la crispation.

Sur le plan symbolique, la victoire potentielle d’un candidat issu des forces syndicales et des mouvements d’émancipation sociale ajoute une dimension politique forte au soir électoral. Les pratiques locales — célébrer la victoire dans la salle des mariages de l’hôtel de ville — illustrent aussi la façon dont les rites municipaux encadrent les moments de basculement politique.

Le compte‑rendu disponible est toutefois incomplet : l’article d’origine est partiellement en accès payant et certaines informations détaillées ne sont pas consultables dans l’extrait transmis. La description fournie ici se limite aux éléments vérifiables dans ce passage et restitue la chronologie des événements, les gestes et slogans relevés, ainsi que les noms cités (Bally Bagayoko, Mathieu Hanotin, David Le Bon).

Sans le texte intégral, il n’est pas possible de préciser d’éventuelles réactions médiatiques ultérieures, l’ampleur exacte des scores électoraux ou la suite des revendications associées aux appels anonymes. Les faits rapportés ci‑dessus correspondent aux passages accessibles et respectent les formulations originales lorsqu’elles sont citées directement.

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