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Nathalie Saint‑Cricq présente ses excuses après qu’un murmure comparant Eric Ciotti à Benito ait été entendu en direct sur Franceinfo lors de la soirée électorale à Nice

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France Télévisions et l’éditorialiste Nathalie Saint‑Cricq ont présenté leurs excuses après qu’un murmure comparant un candidat à « Benito » ait été entendu en direct sur Franceinfo lors de la soirée électorale consacrée aux municipales à Nice, au moment où Eric Ciotti devait prendre la parole. L’incident, qualifié d’erreur de diffusion, survient dans une campagne municipale tendue entre anciens cadres des Républicains.

Le groupe public France Télévisions et la journaliste Nathalie Saint‑Cricq ont présenté leurs excuses après une allusion jugée inappropriée prononcée lors de la soirée électorale consacrée aux municipales à Nice, dimanche 15 mars. Un murmure comparant l’un des candidats à « Benito » a été entendu en direct sur Franceinfo, provoquant une réaction officielle de la chaîne.

Ce qui s’est passé pendant la soirée électorale

Selon une vidéo de la soirée électorale publiée sur X peu avant 23 heures, on entend une voix murmurer « alias Benito [Mussolini] » au moment où la présentatrice annonce qu’Eric Ciotti prendra la parole en direct après l’annonce des résultats à Nice.

Peu après, sur son compte X et sur l’antenne, Franceinfo a reconnu l’incident et a diffusé une déclaration : « Nous présentons nos excuses à Eric Ciotti pour un propos inapproprié et déplacé prononcé sur notre antenne par une journaliste de la rédaction de France Télévisions. » La chaîne a ainsi qualifié le commentaire d’erreur de diffusion.

Les excuses de Nathalie Saint‑Cricq

Sur Franceinfo, quelques minutes après la diffusion de la séquence, l’éditorialiste politique Nathalie Saint‑Cricq a elle‑même pris la parole pour présenter ses excuses. « J’ai tenu tout à l’heure des propos qui étaient inappropriés et déplacés, qui relèvent d’un manque de discernement », a‑t‑elle déclaré à l’antenne.

La journaliste a ainsi reconnu la nature inopportune de son intervention en direct, sans détailler les circonstances techniques ou éditoriales ayant permis que ce commentaire soit audible lors de la diffusion.

Un contexte électoral tendu à Nice

L’incident est survenu dans un contexte de campagne marquée par la rivalité entre anciens membres du parti Les Républicains. Dans ce duel fratricide, Eric Ciotti, candidat de l’Union des droites pour la République (UDR) alliée au Rassemblement national (RN), est en ballottage favorable avec 43 % des voix, selon les résultats partiels mentionnés pendant la soirée.

Le maire sortant Christian Estrosi (Horizons) apparaissait, à l’issue du premier tour, à 30,92 % des voix, après une campagne qualifiée d’âpre. Réélu en 2020 avec près de 60 % des suffrages pour un troisième mandat, M. Estrosi briguait un quatrième mandat lors de ces municipales.

Malgré ses appels à « faire barrage » à l’extrême droite, Christian Estrosi ne semble pas pouvoir compter sur un retrait de la gauche, précision qui figurait aussi dans le compte rendu de la soirée électorale.

Ce que disent les acteurs et ce qui reste incertain

Franceinfo et Nathalie Saint‑Cricq ont présenté des excuses publiques et immédiates, reconnaissant le caractère inadapté du propos entendu à l’antenne. Le format de la diffusion — émission en direct, manipulation du son ou commentaire hors‑micro — n’a pas été précisé dans les échanges publics présentés lors de la soirée.

De leur côté, les équipes de campagne et les protagonistes politiques concernés n’ont pas été cités dans l’extrait fourni. La vidéo publiée sur X, mentionnée par la chaîne, constitue la trace principale de l’incident telle qu’exposée pendant la couverture en direct.

Sur le plan strictement factuel, les éléments rapportés restent limités à la séquence audio‑visuelle diffusée et aux déclarations d’excuses. Les circonstances exactes ayant conduit à l’émission de ce commentaire n’ont pas fait l’objet d’un compte rendu détaillé par France Télévisions dans la déclaration rendue publique lors de la soirée.

En l’état, l’affaire se présente comme un incident de diffusion reconnu par la rédaction et par la journaliste elle‑même, sur fond d’une campagne municipale disputée à Nice.

Parlons Politique

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