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Nathalie Saint‑Cricq suspendue une semaine sur Franceinfo après un murmure associant Eric Ciotti à Benito (Mussolini) — excuses publiques

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France Télévisions a suspendu une semaine Nathalie Saint‑Cricq après qu’un murmure diffusé sur Franceinfo a associé Eric Ciotti à « Benito » (Mussolini) lors de la soirée du second tour des municipales à Nice. La rédaction et la journaliste ont présenté des excuses publiques.

France Télévisions a décidé de suspendre de l’antenne, pendant une semaine, la journaliste et éditorialiste politique Nathalie Saint-Cricq, après des propos tenus lors de la soirée électorale de dimanche sur Franceinfo et qualifiant Eric Ciotti de « Benito ». L’information, rapportée par Le Monde et confirmée lundi 16 mars par le groupe public, fait suite à une séquence diffusée et relayée sur le réseau social X.

Chronologie des faits

Selon une vidéo de la soirée électorale mise en ligne sur X peu avant 23 heures, on entend, au moment où la présentatrice annonce qu’Eric Ciotti va prendre la parole, une voix murmurer « alias Benito [Mussolini] ». Cette séquence a rapidement suscité des réactions et a été à l’origine d’un message d’excuses diffusé par Franceinfo sur son compte X peu après 23 heures.

Franceinfo a déclaré : « Nous présentons nos excuses à Eric Ciotti pour un propos inapproprié et déplacé prononcé sur notre antenne par une journaliste de la rédaction de France Télévisions. » Quelques minutes plus tard, à l’antenne de la chaîne, Nathalie Saint-Cricq a reconnu ses torts et présenté ses propres excuses à l’intéressé. Elle a déclaré : « J’ai tenu tout à l’heure des propos qui étaient inappropriés et déplacés, qui relèvent d’un manque de discernement. »

Sanction et portée

Le retrait temporaire de l’antenne décidé par France Télévisions consiste en une suspension d’une semaine. Le groupe public a confirmé cette mesure à plusieurs médias, dont Le Monde, et celle-ci a été relayée par Le Parisien. Aucune autre sanction ou mesure disciplinaires complémentaires n’a été indiquée dans les éléments rendus publics cités par ces titres au moment de la publication.

La formulation employée sur la séquence (« alias Benito [Mussolini] ») associe, par allusion, le nom d’Eric Ciotti à celui du dictateur italien Benito Mussolini. L’usage de cette comparaison sur une antenne d’information en direct a motivé la réaction immédiate de la rédaction et l’excuse publique de la journaliste elle-même.

Contexte politique et électoral

La remarque a été faite lors de la soirée électorale consacrée au second tour des municipales à Nice. Dans ce duel entre anciens cadres des Républicains (LR), Eric Ciotti figurait en position favorable, avec 43 % des voix, selon les chiffres annoncés à l’issue du scrutin, loin devant Christian Estrosi, maire sortant et candidat soutenu par Horizons, crédité de 30,92 % des voix.

Le texte d’origine rappelle que Christian Estrosi, réélu en 2020 avec près de 60 % des suffrages, était engagé dans une campagne « âpre ». Il est également indiqué qu’Estrosi avait appelé à faire barrage à l’extrême droite dans la cinquième ville de France, mais qu’il ne pourrait sans doute pas compter sur un retrait des listes de gauche pour inverser la donne électorale.

Sources et portée médiatique

L’information concernant la suspension et la séquence diffusée a été rapportée par Le Monde et confirmée par France Télévisions lundi 16 mars. La vidéo incriminée a été publiée sur X, plateforme sur laquelle Franceinfo a également adressé ses excuses publiques. Le Parisien a, de son côté, relayé l’information de la même décision du groupe public.

Les éléments factuels repris ici — la diffusion d’un murmure associant Eric Ciotti à Benito Mussolini, l’excuse publique de Franceinfo, la déclaration de Nathalie Saint-Cricq, ainsi que les chiffres du scrutin à Nice (43 % pour Eric Ciotti et 30,92 % pour Christian Estrosi) — proviennent du compte rendu de cette soirée électorale et des communiqués rendus publics par la rédaction et les titres ayant couvert l’événement.

La rédaction a choisi, par précaution, de suspendre temporairement la journaliste faute d’un discernement jugé insuffisant au regard des règles déontologiques attendues sur une antenne d’information en direct.

Parlons Politique

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