Rachida Dati, ex-ministre et candidate lors des municipales parisiennes, a réagi publiquement à sa défaite « dimanche à Paris ». Elle affirme que « la division du centre et de la droite a été mortifère » et qualifie la campagne menée de « ni propre ni digne », selon ses propos au Figaro.
Un échec personnel et collectif
« Comme toute défaite, c’est un moment difficile », déclare Rachida Dati dans l’entretien accordé au quotidien. Elle rappelle toutefois avoir obtenu la réélection des habitants du 7e arrondissement dès le premier tour, et insiste sur la possibilité d’une victoire qu’elle jugeait atteignable grâce à un projet de transformation pour Paris mûri depuis longtemps.
La candidate souligne l’investissement de ses colistiers, militants et électeurs : « Pour eux aussi, c’est un moment difficile. La politique est rude, mais c’est aussi un immense réservoir d’amitié. Je reçois quantité de soutiens. » Ces mots traduisent la volonté de Dati de relativiser l’échec tout en reconnaissant son impact humain et politique.
Critique de la stratégie des forces du centre et de la droite
Dans le même entretien, Rachida Dati attribue une part importante de la responsabilité de la défaite à la division des forces qui se réclament du centre et de la droite. Elle cite, nommément, Pierre-Yves Bournazel et Gabriel Attal, qu’elle accuse d’avoir « entretenu » cette division. La formule centrale de son propos — « La division du centre et de la droite a été mortifère » — résume son diagnostic sur l’échec électoral.
Sans détailler ici les éléments tactiques qu’elle reproche à ces responsables, Dati met l’accent sur les conséquences électorales de désaccords internes. Elle juge en outre le déroulement de la campagne indigne, estimant qu’elle n’a pas été « propre », expression qui laisse entendre des critiques de méthodes et d’atmosphère de campagne.
Priorités affichées et héritage politique
Au-delà du résultat, Rachida Dati rappelle ses priorités politiques. Elle dit avoir consacré son engagement « à lutter contre les inégalités, les violences et les discriminations », en insistant sur la promotion de l’accès aux responsabilités pour ceux dont la condition sociale était un frein. « Mon parcours en témoigne », ajoute-t-elle, renvoyant à son histoire personnelle comme preuve de cohérence entre paroles et actions.
Ces déclarations tracent la continuité d’un positionnement politique centré sur la justice sociale et la sécurité, thèmes qui ont structuré sa campagne et son mandat local. Elles visent aussi à maintenir une orientation politique claire malgré la défaite.
Réactions, suite de la vie politique et accès à l’entretien intégral
Rachida Dati affirme recevoir « quantité de soutiens » après l’échec, une remarque qui vise autant à remercier ses équipes qu’à préparer un éventuel rebond politique. Elle rappelle enfin que la politique est un « combat », expression qui renforce l’idée d’un engagement durable malgré l’épreuve.
Le quotidien qui publie l’entretien signale que la version intégrale est réservée aux abonnés : la page indique « Il vous reste 89% à découvrir », mention reprise ici pour mémoire du statut partiellement payant du contenu original.
Sans prétendre l’exhaustivité, cet article rend compte fidèlement des éléments publics de l’entretien. Les propos cités et résumés proviennent de l’échange de Rachida Dati avec le Figaro, tels que transmis dans le texte original fourni.





