Le président de la République, Emmanuel Macron, a convoqué un Conseil de défense et de sécurité nationale ce mardi 24 mars à 17h30, sur la situation en Iran et au Moyen-Orient, a rapporté BFMTV en citant le palais de l’Élysée.
Un nouveau point d’étape annoncé par l’Élysée
Selon le palais, il s’agira d’un nouveau point d’étape consacré aux tensions dans la région. Le communiqué transmis à BFMTV précise l’horaire et la date de la réunion mais n’en détaille pas encore l’ordre du jour public. BFMTV indique par ailleurs que des informations complémentaires sont attendues dans la soirée sur son site BFMTV.com.
Chronologie et cohérence des précédentes réunions
Le texte transmis au journal rappelle que des Conseils de défense et de sécurité nationale ont déjà été réunis récemment. Sont mentionnés les rendez‑vous tenus le 28 février, puis les 1er, 2, 10 et 17 mars.
Le même communiqué qualifie la convocation en cours de « point d’étape » et l’inscrit dans une série de réunions depuis le début des hostilités dans la région, qualifiées dans le message initial de survenant « il y a 25 jours ». Le document public combine donc plusieurs éléments chronologiques fournis par l’Élysée; la formulation rapportée conserve la chronologie telle qu’elle a été transmise par la présidence.
Ce que couvrent habituellement ces conseils
Les Conseils de défense et de sécurité nationale, présidés par le chef de l’État, servent en pratique à coordonner la réponse nationale face à des crises majeures. Ils réunissent les principaux ministres concernés, les chefs des armées et des services de renseignement, ainsi que les conseillers de l’exécutif, afin d’examiner la situation stratégique, les éléments de renseignement et les décisions de posture à prendre.
Dans le cas présent, l’objectif de la réunion — tel que présenté par l’Élysée à BFMTV — est d’évaluer l’évolution de la situation en Iran et au Moyen‑Orient et d’adapter la réponse française au nouvel état des lieux. Les aspects probables incluent l’évaluation des risques pour les ressortissants, la sécurité des installations et la coordination avec des alliés, même si le communiqué ne détaille pas ces points.
Questions en suspens
Le contenu public de la convocation reste volontairement limité. À ce stade, plusieurs questions demeurent : quelles décisions précises seront prises en matière de posture militaire ou diplomatique ; quelle place pour la protection des ressortissants français dans la région ; et quelles communications officielles seront faites après la réunion. L’Élysée et les ministères concernés devraient apporter des précisions en fonction des conclusions du Conseil.
BFMTV, qui a rendu publique la convocation après l’Élysée, signale que des mises à jour sont attendues. Les éléments supplémentaires publiés plus tard permettront de mieux comprendre les mesures arrêtées par l’exécutif et l’ampleur des implications pour la politique française au Moyen‑Orient.
En l’état, la convocation de ce mardi 24 mars confirme la vigilance renouvelée de la présidence face à une situation régionale décrite comme grave par plusieurs intervenants, et l’usage des instruments constitutionnels de coordination pour en évaluer les suites.





