Nouvelle-Calédonie : le refus de l’accord de Bougival par le FLNKS et le tournant radical de Koumac réduisent la marge de manœuvre de Manuel Valls

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En Nouvelle-Calédonie, au congrès de Koumac (fin août 2024), le FLNKS — jusque-là tempéré par la posture d’Emmanuel Tjibaou — a opéré un tournant en rapprochant officiellement les groupes « nationalistes » et les structures de terrain plus radicales.

La récente évolution du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) en Nouvelle-Calédonie révèle un mélange de continuité et de rupture. La posture mesurée d’Emmanuel Tjibaou, président de l’Union calédonienne (UC), a pour un temps estompé la montée d’une ligne plus tranchée au sein du front. Mais les décisions prises lors du congrès de Koumac, fin août 2024, montrent que le FLNKS a opéré un tournant qui rapproche officiellement des groupes dits « nationalistes » et des structures de terrain plus radicales du noyau historique du mouvement.

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