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PRéSIDENTIELLE

Pourquoi le prochain président de la République pourrait être… Scorpion ou Sagittaire !

Depuis 1958, seuls quelques signes du zodiaque ont accédé à l'Élysée. À l'approche de la présidentielle 2027, cette étrange concentration statistique relance le débat sur les profils psychologiques du pouvoir en France.

Depuis 1958 et l’instauration de la Ve République, la France n’a connu que huit présidents. Huit personnalités très différentes, huit styles, huit époques. Pourtant, lorsqu’on regarde leurs signes astrologiques, une étrange concentration apparaît. Comme si, au sommet de l’État, certains tempéraments revenaient sans cesse. Car parmi les douze signes du zodiaque, seuls quelques-uns ont véritablement accédé à l’Élysée. Une anomalie statistique qui amuse les astrologues… mais qui intrigue aussi certains observateurs du pouvoir.

Le premier président de la Ve République, Charles de Gaulle, était Scorpion. Né le 22 novembre 1890, il incarnait parfaitement les traits traditionnellement associés à ce signe : autorité, verticalité, goût du secret, puissance stratégique, rapport presque mystique à la nation. Même logique chez François Mitterrand, lui aussi Scorpion. Né le 26 octobre 1916, il fut probablement le président le plus énigmatique de la Ve République, maître du temps long, des réseaux et de la dissimulation politique. Deux présidents Scorpion sur huit : le signe de l’intensité, du contrôle et du pouvoir caché semble avoir trouvé à l’Élysée un terrain naturel.

Après deux Scorpions, deux Verseaux et deux Sagittaires !

Autre répétition frappante : le Verseau. Valéry Giscard d’Estaing était Verseau, comme Nicolas Sarkozy. Deux présidents très différents dans le style, mais qui partageaient une obsession commune : la rupture, la modernisation, le mouvement permanent. Le Verseau est souvent décrit comme le signe des réformateurs, des accélérateurs, des hommes qui veulent casser les codes et imposer un nouveau rythme. Giscard voulait moderniser la France des années 1970 ; Sarkozy voulait dynamiter les pesanteurs administratives et culturelles des années 2000.

Même Emmanuel Macron, Sagittaire (certains évoquent un « cuspide » Sagittaire-Capricorne en raison de son heure de naissance), possède dans son parcours et sa pratique du pouvoir des traits souvent associés au Verseau : fascination pour la technologie, discours sur la disruption, dépassement des partis traditionnels, volonté de recomposer le système.

Le Sagittaire, justement, apparaît aussi avec Jacques Chirac. Un signe généralement associé au mouvement, à l’instinct politique, à une certaine chaleur populaire. Chirac avait cette énergie physique et cette capacité de contact presque animale qui lui permettaient d’être à l’aise partout, des salons diplomatiques aux foires agricoles.

Les autres signes quasi absents…

Les autres signes sont quasiment absents. Aucun Bélier. Aucun Taureau. Aucun Capricorne. Aucun Poissons. Comme si certains profils psychologiques étaient structurellement moins compatibles avec la conquête du pouvoir suprême sous la Ve République, régime hyperprésidentiel par excellence.

Même Georges Pompidou, Cancer, et François Hollande, Lion, signes d’été, apparaissent presque comme des exceptions dans une galerie dominée par des personnalités de transformation, de contrôle ou de rupture (nés à l’automne et en hiver). Cette concentration devient encore plus frappante lorsqu’on observe les grandes périodes de bascule politique. Les présidents qui marquent durablement l’histoire française appartiennent souvent à des signes réputés liés à la stratégie ou à la recomposition : Scorpion, Verseau, Sagittaire.

Simple hasard ? Peut-être. Mais la politique est aussi une affaire de mythologie collective. Et les Français ont souvent tendance à élire des personnalités qui incarnent psychologiquement le moment historique qu’ils traversent. Or aujourd’hui, la France entre dans une période de fatigue démocratique, de fragmentation politique, de bouleversement technologique et de remise en cause des anciens équilibres. Dans ce type de cycle, les astrologues considèrent généralement que les signes de rupture reviennent au premier plan.

Astrologiquement, Retailleau et Philippe ont plus de chance d’être présidents…

Si l’on suit cette logique presque statistique de la Ve République, le prochain président pourrait bien appartenir à l’un des signes déjà « présidentiels » de l’histoire française. Et plus particulièrement au Verseau — signe de la recomposition et de l’innovation — ou au Scorpion — signe du retour de l’autorité et des stratégies de puissance. Autrement dit, la prochaine figure de l’Élysée pourrait être soit un grand réorganisateur du système… soit un maître du rapport de force.

Quoi qu’il en soit, si l’on suit la logique astrologique de la Ve République, trois signes semblent permettre l’accès à l’Élysée : Scorpion, Sagittaire et Verseau. De Gaulle et Mitterrand étaient Scorpion ; Chirac Sagittaire, comme Macron ; Giscard et Sarkozy Verseau. Or parmi les principaux présidentiables actuels, Bruno Retailleau est Scorpion, tandis que Édouard Philippe est Sagittaire. Statistiquement — ou astrologiquement — ce sont donc peut-être eux qui correspondent le plus à la « tradition zodiacale » de la Ve République. Une Ve République qui, au fond, n’a peut-être jamais autant ressemblé à une carte du ciel.

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